LES OLIVENSTEINS

En leur temps (entre 1978 et 1980), les Olivensteins (Gilles Tandy, chant, Vincent Denis, guitare, Alain Royer, guitare, Romain Denis, batterie et Ludovic Groslier, basse) et leur parolier (Eric Tandy) marquèrent les esprits. Leur unique 45T, « Fier de ne rien faire »/ « Euthanasie », sorti sur Mélodies Massacre - l’un des premiers labels indépendants hexagonaux - symbolisant avec force et originalité l’avènement réussi d’un punk à la française ; sincère, gouailleur et irrespectueux. Dans les décennies qui suivirent, d’autres (Les Thugs, Wampas, Sales Majestés, Sandie Trash et même Dominique A lors d’un concert à la Cité de la Musique ! ) reprirent « Fier de ne rien faire », devenu une sorte de classique intemporel pour initiés de bon goût rock.

Au cours d’une émission à la BBC dont il assurait la programmation, Jarvis Cocker, le chanteur de Pulp, fit même découvrir la chanson au public britannique...

A la suite de la sortie, en 2011, sur le label Born Bad, d’un album* rassemblant tout ce que le groupe avait pu enregistrer pendant son éphémère carrière (chansons du 45T, demos, morceaux live..), les Olivensteins se sont retrouvés et ont commencé à rejouer ensemble.

Une reformation, avec l’arrivée d’un nouveau bassiste, qui continue de très bien fonctionner : puisque depuis l’été 2013, le groupe ne cesse de se produire devant des publics impressionnés par la présence scénique indéniable de Gilles Tandy, par l’authenticité du propos, par l’énergie et par les excentricités d’un répertoire qui sent plus le soufre intemporel que la vieille poussière accumulée avec les années...

Rock&Folk - "Les Olivensteins... Que dire ? Ils étaient parmi les meilleurs. Et leur talent a été fauché si vite... Tout était grand chez eux.... La France tenait là l’un de ses meilleurs groupes, plus musical que Metal Urbain, plus extrême que les Dogs. Les trois auraient formé une sacrée trinité."